Tableau Bouquet de pois de senteur de Robert Nyel

Huile sur toile Bouquet of sweet pea of Robert Nyel (oil on canvas) années : fin 80 / début 90 - signé en bas à droite dimensions : L 65 cm x H 54 cm monté sur cadre américain ------------------------------------------------------ Si on a oublié Robert Nyel chanteur, en revanche, on se souvient du parolier qui, associé à la compositrice Gaby Verlor (1921-2005), s'inscrit dans la mémoire collective francophone avec au moins deux chansons : C'était bien (Le P'tit Bal perdu) interprétée par Bourvil et Juliette Gréco en 1961 et Déshabillez-moi, un titre incontournable du répertoire de Juliette Gréco (1967). Sa Provence natale l'inspire puisqu'il écrit notamment dans cette veine pour lui-même, et pour l'acteur-chanteur marseillais Robert Ripa qui lui doit son plus grand succès, la chanson Magali dont le refrain est en provençal (1962). En 1983, accompagné au piano par Claude Rogen, il est la vedette du gala de Radio 20/20 sur la scène du Centre international de séjour de Paris. Robert Nyel a, depuis longtemps, abandonné la chanson pour se consacrer à la peinture à Grasse, sa ville natale. (source Wikipedia) Un créateur, Robert NYEL, mais aussi un artiste en plein sens du terme. En effet, peintre-magistral, il est également auteur-compositeur-interprète fort apprécié de la chanson française, la vraie, celle de Grèco ou Salvador. Mais en peinture, Robert NYEL puisa son talent de coloriste au sein de la Provence puisqu'il naquit à Grasse, et s'y émerveille de soleil et de fleurs avant de rejoindre l'Atelier de la "Grande Chaumière" à Paris. Ainsi, depuis son Prix de la Jeune Peinture en 1956, il célèbre la pureté de cette région, des Alpilles à la Méditerranée, où des pans de lumière animent brillamment les lavandes et mimosas tout autant que les rivages bleutés de la Côte. Ses tableaux pétillants de couleurs, Robert NYEL les anime avec enthousiasme de personnages au labeur sous un dur soleil, malgré la somptuosité des sols parés de fleurs vers lesquelles se penchent des cueilleurs harassés dignes des récits de Jean Giono. Mais qu'importe, sous ces ciels irisés, l'artiste active d'une touche lumineuse l'impeccable composition de ses œuvres aux multiples et chaleureuses nuances, véritable chant d'un nature festive, aux transparences magiques, aux perspectives mêlées d'ombres mystérieuses ou nimbées d'infinie lumière, à l’émergente saveur du Midi. André RUELLAN, critique d'art Art-Culture-France

Voir l'annonce

Score : 3.8/5 - 73